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23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 11:05

Si la philosophie investit sa réflexion au travers de domaines variés, le le théâtre lui, joue avec le corps et suscite l'attention et la méfiance du philosophe.

S'il est vrai également que souvent le théâtre puise sa force dans la critique, reconnaissons qu'il porte le débat en son sein et que c'est chez les grecs que le projet d'une mise en scène du vivant de la pensée apparaît.

Dès lors, n'y aurait-il pas en définitive une vérité philosophique qui trouverait une expression plus adéquate en étant montée ou jouée plutôt qu'en étant dite ou expliquée, ou en quoi le dispositif théâtral permettrait-il de faire l'expérience de la philosophie que son enseignement classique.ne permettrait de le faire?

Si la philosophie répond aux questions en édifiant des systèmes, le théâtre par contre sans renier lesdites questions les pose dans le vivant avec toutes ses ambiguïtés et ses ambivalences.

C'est bien souvent au tarvers de la tragédie que l'homme apparaît dans toute sa contradiction, à la fois coupable et innocent, clairvoyant mais souvent aveugle, simulateur et dissimulateur, d'ailleurs Platon parle du théâtre comme d'un simulacre fascinant et qui en tant qu'art de la représentation travestirait les idées devenant ainsi un obstacle à la connaissance.

Depuis les origines la problématique tourne autour de présence et représentation, entre être et apparaître.

Si l'illusion est notre véritable être au monde et que le monde lui-même est illusion, il est donc absurde de nier que l'illusion est notre loi.

Si au contraire, la représentation est constitutive de notre représentation, cette représentation est constitutive de notre expérience(Kant)

Parlons de Nietzsche pour qui le philosophe est le criminel des criminels et de plus l'on pourrait s'attarder également sur dégoût du philosophe Rousseau à l'endroit du comédien  qui en parle en terme de pédant inadapté au monde.

Cette philosophie est criticable dans la mesure ou elle est son propre objet sortant rarement d'elle-même et qui ne se prête d'ailleurs pas facilement à un usage d'elle-même qui ne soit un usage fait par elle-même.

Il ne serait pas inintéressant  d'envisager de mettre la philosophie sur la scène pour une sortie d'elle-même. La transmission en sortirait certainement enrichie;

Faut-il pour cela rendre le théâtre obligatoire? Peut être,mais avant toute chose il faut s'opposer à ce que Roussaeu dans sa lettre à D'Alembert faisait de l'acteur, un corrupteur de moeurs dont le talent n'est qu'un art de la contrefaçon.

 

SOLON

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 06:28

Depuis peu, la nébuleuse transhumaine soutient une vision radicale des droits humains et l'on parle de convergence en terme de NBIC, nanotechnologie, biologie moléculaire, informatique et sciences cognitives.

Ce "nouvel ordre" affirme l'autonomie de l'homme et le pouvoir de décider seul des modifications à apporter à son cerveau ou son patrimoine génétique, confiant sans réserves dans les progrès scientifiques.

Peut on parler dès lors d'une contre culture?

Augmenter et corriger l'homme et amener celui ci dans un régistre transhumain , en faire un terrain d'expérimentation en le rendant modifiable et perfectible à souhait, représente certes un bénéfice considérable, mais chemin faisant l'homme s'affranchit de son statut de créature pour devenir son propre créateur.

Teilhard de Chardin envisageait une évolution de l'humanité jusqu'à l'aboutissement final d'un être accompli.

 Mais comment se présentera t'il augmenté et modifié?

Il existe un danger, celui de faire de l'homme un être modifié mais sans âme.

 Kant afirmait déjà "Le risque est grand de considérer les progrès techniques comme moyen d'atteindre le progrès tout court, la technique d'abord, l'intendance suivra.

De nos jours, le philosophe s'émerveille des avancées présentes, mais il ne peut faire l'économie de la question suivante: pour quelle finalité et d'autre part il ne peut que  souhaiter une gouvernance horizontale et non verticele, car le risque est grand d'une gouvernance autoritaire et manipulatrice.

Nous faisons actuellement l'expérience de l'impensé , ni plus ni moins

. Le recours à des artifices pour améliorer indéfiniment l'espèce humaine présente un risque réel, celui d'un classement des individus disposant de moyens et capacités différentes.

Ce transhumanisme est grandement souhaitable comme machine à construire des hommes mieux armés, mieux incarnés et dès lors  ouverts à une plus grande humanité, rejoignant en cela les convergences issues de la philosophie et des diverses spiritualités.

 

SOLON.

 

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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 09:10

Si la solidarité consiste en une assistance mutuelle dans des circonstances difficiles, reconnaissons que cette notion a évolué au cours des temps, et que son usage est malaisé car il s'agit plus d'un slogan que d'un concept, d'un idéal que d'une idée, d'une incantation que d'un outil et A. Comte Sponville parle même d'une vertu politiquement corecte.

Penser solidarité c'est envisager l'idée d'une cohésion interne ou d'une dépendance réciproque dépourvue de visée normative .

A la solidarité on peut associer des mots comme humanitaire, mutualisation, notamment des risques, ou même syndicalisme,défense des intérêts particuliers et communs.

Elle peut être considérée comme une vertu civique dans la mesure ou l'on essaye de développer  au sein de la société des convergences d'intérêts car ladite solidarité implique un agir en faveur de personnes dont on partage justement l'intérêt.

Toutefois cette solidarité peut être imposée notamment dans le domaine fiscal, mais peut on s'y dérober?

La générosité par contre est un acte en faveur d'autrui dont on ne partage pas les intérêts.

Elle libère en partie de l'égoïsme, elle est désintéressée et vertueuse pour autant qu'elle ne cache pas d'arrière pensée.( philantropie d'image).

Cette générosité connaît certes ses limites et a une utilité objective relativement faible.

La solidarité par contre est objectivement efficace, et elle nous invite à être égoïstes ensemble et intelligemment. De plus elle constitue une sorte de socialisation et de régulation pour tous.

La solidarité a donc une utilité politique et économique.

Si la morale prône la générosité, la politique prône la solidarité.

En fin de compte que vaut il mieux, vivre dans une société ou les individus sont égoîstes  quoique inégalement, ou dans une société sans régulation?

La générosité incitative considérée comme vertu morale ne risque t'elle pas de créer un monde de dépendance?

Il seraitsouhaitable que face aux enjeux planétaires qui sont nôtres, que la soldarité compationnelle laisse place  à une solidarité consciente au sein de groupes qui se sentent moralement obligés car unis par une même destinée., et J.P Sarte d'ajouter" Toute aventure  quoique singulière qu'elle paraisse engage l'humanité toute entière"

Solon.

 

 

 

 

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 10:11

Le philosophe s'interroge: est il juste de parler de devoir de mémoire, et de façon accessoire quel est son impact sur l'homme?

Si pour Kant il existe un impératif catégorique, on peut définir devoir comme issu de la conscience et de la liberté de l'homme, à distinguer de l'obligation juridique.

Alain dit la morale nous contraint à nous savoir débiteurs. Mais de quoi? D'autre part connaissons nous toujours notre devoir car il n'y a de devoir qu'à condition qu'on le connaisse.

Cette obligation éventuelle peut elle porter sur la mémoire?

St Augustin affirme que la mémoire conserve tout ce que nous pensons et contient toutes nos connaissances, et Bergson d'ajouter , c'est notre durée  qui est notre mémoire.

La mémoire est elle trace d'un passé? Certes, mais si elle est la faculté d'enregistre elle est aussi celle de filtrer, et le phénomène de la mémoire des  choses négatives se colore  de façon différente avec le temps.

Faut il dès lors craindre l'oubli, qui ferait partie d'un travail de mémoire?

Faut il le considérer comme une sélection obligée qui ne retiendrait que ce qui est utile et plaisant? Est ce un suprême  refuge?

Hugo dit pardonnez tout mais n'oubliez rien!

A ce niveau, devoir de mémoire et travail de mémoire se croisent.

On peut accepter sans peine le jour des morts si l'on oubliait pas les morts tous les jours, surtout quand leurs trépas furent collectifs et violents.

Le devoir de mémoire a peu de sens , car la mémoire n'est pas une qualité pais une faculté.

En fin de compte ce devoir n'est il pas de se souvenir mais bien de vouloir se souvenir?

Léon Daudet de conclure en disant que rien ne s'oublie plus vite que le déluge de sang, car la rapidité de l'oubli est proportionnelle à la dimension de l'hécatombe.

A méditer.

Solon.

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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 07:22

Le bonheur s'enracine en chacun de nous et est à l'horizon de toute réflexion philosophique. Mais de quoi s'agit il si ce n'est d'un besoin exprimé par le cerveau qui signale la satisfaction ou non?.

L'on peut parler d'un état de satisfaction complète caractérisé par la plénitude et la stabilité, différent du plaisir (éphémère) et de la joie(dynamique), en résumé une expérience réflexive de satisfaction profonde.
Freud affirme que ce bonheur,état subjectif, semble irréalisable en raison du principe de réalité, car dépendant des conditions imposées au monde.

De plus, sa perception diffère d'un individu à l'autre, et montre un caractére multidimensionnel.

Depuis longtemps le chercheurs ont tenté de hiérarchiser les critères du bonheur, mais quel crédit leur accorder car basés sur des statistiques et des  sondages?

Une question se pose toutefois. La recherche de critères  nous aide t elle réellement  à éclairer le bonheur individuel?(L'OCDE en choisi onze différents)

Les notions nouvelles de bonheur national brut et intérieur brut ont certes le mérite d'exister, mais ayons à l'esprit   que ledit bonheur repose sur un équilibre entre réalisation personnelle et sentiment d'universalité, et que les critères fondant le bonheur sont perçus de façon différente au niveau sociétal et dans les diverses cultures.

Le philosophe s'interroge:

Peut on laisser à d'autres,le soin de déterminer si nous sommes heureux ou non?

Peut on faire le bonheur d'autrui contre son gré?

Peut on être heureux au milieu des malheureux?

La prise de conscience de la solidarité peut elle contribuer au bonheur collectif?

Existe t il un gène du bonheur, et des personnes inaptes au bonheur?

Le sujet souverain est il capable de savoir comment maximiser son bonheur?

Autant de questions qui interpellent les philosophes.

Pour Aristote, le bonheur est le souverain bien, c'est sur sa nature et ses définitions en quoi il consiste qu'il n'y a pas d'accord.

(Ethique à Nicomaque)

Enfin pour Comte Sponville, être heureux est une possibilité qui laisse place à l'espérance.

SOLON.

 

 

 

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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 08:48

Reconnaissons d'emblée que pour beaucoup de philosophes la musique est un art analysé pour  lui- même sans place éminente dans le système philosophique, mais ils lui reconnaissent la valeur d'une expérience spirituelle au sens large du terme.

Mais qu'est ce la musique?

Une série de sons  produits par la voix humaine ou l'expression vocale animale que l'on tente de reproduire au moyen d'instruments naturels ou fabriqués par l'homme, ou encore un ensemble de sons combinés de façon plus ou moins agréable. Cette musique est liée étroitement  aux milieux culturels et recue différemment par les individus.

Déjà les anciens digressaient sur la musique céleste-Hermes, Pythagore,Platon,Aristote,Cicéron et même un moins ancien Kepler.

Selon tous ces penseurs, mathématiciens et philososphes, l'univers appartient à un ensemble harmonieux.
Descartes, et c'est étonnant pour celui que l'on associe à la raison dans sa plus inflexible acception, publie en 1619 un "compendium musicae" destiné à la conduite de la pensée.

Si pour Platon la musique est une partie essentielle de l'éducation de la jeunese, pour Aristote en écoutant la musique "classique ou dorienne" l'homme découvre les essences du monde.

Quant à Hegel, la musique a pour vocation de représenter plus spécifiquement toute la vie de l' âme et de l'esprit.

Nietzsche va plus loin encore, non seulement la musique est une expression de la volonté, mais est d'emblée métaphysique et capable tout comme la philosophie de saisir l'être .

Enfin pour Heiddger, la musique est un art qui est la mise en oeuvre de la vérité car le beau a un rapport avec le vrai.

A la question de savoir si la musique n'a pas pour pour vocation d'ouvrir certaines régions de l'être, il semble bien que la réponse soit oui.

On peut sans risque avancer que s'il existe une puissance créatrice  des formes, la musique , universelle et jaillissant ex nihilo prenne place auprès de la philosophie et qu'elle soit la preuve d'un immense réservoir de sagesse.

De toute façon, le temps et l'espace dans la musique sont des formes transcendantales de la sensibilité et de l'intelligence, ce qui convient parfaitement à l'amoureux de la sagesse.

 

Solon

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31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 08:21

Parlant politique, il faut comprendre la science souveraine et au plus haut point organisatrice de la cité(Polis), comme la gestion non guerrière des antagonismes, des alliances , des rapports de domination, de soumission, d'obéissance, en somme l'art de prendre le pouvoir, de l'utiliser et de le partager.

Montaigne disait "on va plus facilement par les bouts où l'extrémité sert de guide que par la voie du milieu large ouverte et selon l'art qui selon la nature, mais bien moins noblement".

C'est donc un étrange et savant calcul que d'aboutir à la connaissance d'un milieu en relation avec l'idée de mesure ou de juste mileu  et également en relation avec le choix  en tant que moyen excluant la démesure.

Avec un milieu  s'il y a un mileu des extrêmes inclus dans le cadre , si le milieu occupe tout le cadre, le juste mileu n'existe pas, subsiste au contraire une pensée unique.

Si les notions de centre et d'extrêmes existent, elles prennent leur source dans l'antiquité  avec Aristote et Platon qui opposaient les régimes  sans équilibre, les tyrannies, pouvoir d'un seul; la démocratie anarchique du pouvoir du peuple sans limites, aux régimes mixtes qui trouvent leur modération dans le mélange des pouvoirs.

Si nous parlons de centre, de quel centre s'agit il?

lConsidéroins trois cartes , L'Europe, l'Amérique et la Chine.

Quels sont les extrêmes par rapports à ces centres divers?

Le terme même présuppose de celui qui l'utilise  qu'il se place lui même au centre"normal", les autres étant rejetés aux extrêmes.

Il existe des risques d'égarement à s'aventurer dans des zones  à la marge de la 'Démocratie".

Si Althusser affirme que seul un pouvoir modéré et contrôlé peut refléter la diversité des sociétés politiques, Montaigne quant à lui reconnaît la fonction révélatrice des extrêmes  pour observer  la juste mesure et fait appel à l'élément contraire de l'extrême où il se trouve.

Mais des dérives extrémistes guettent aussi le centre qui succombe à la pensée unique et à la tentation de baillonner les extrèmes  dont la fonction révélatrice des faiblesses et des carences de certains régimes politiques est avérée.

Remarquons que le juste milieu ne signifie pas toujours vice.

Si la sagesse est l'extrême de vivre, ce n'est en fait une idée philosophique, elle a ses excès mais n'en a pas moins besoin de modération que de folie?(Montaigne)

 

Bresilières/Solon

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SOLON/BRESILIERES - dans philosophie
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14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 14:28

L'utopie a toujours été présente  dans l'imaginaire de l'homme, mais ce concept philosophique et pourquoi pas politique,artistique,trouve sa source dans l'antiquité grecque.*Platon dans son essai "critias", évoque un modèle de cité idéale, idée d'une Athènes construite par les hommes pour eux et à leur mesure dans la"République".A la base de cette démarche existe le mythe de l'âge d'or( bonheur parfait et abondance),l'Arcadie(vie naturelle et harmanieuse) l'Atlantide( état organisé avec richesses partagées).

Apparaît alors Thomas More qui en 1558 parle de UTOPIA( ou-topos= nulle part ou eu-topos lieur se bonheur hors du temps.

Si Thomas More propose un modèle de société parfaite et critique les sociétés existantes, il donne une image de progrès mais il en reste au niveau symbolique.D'autres  comme Charles Fournier(1117-1837) qui crée  le "phalanstère), une institution communautaire efficace.Il sera considéré d'ailleurs comme une figure du socialisme critico-utopique.

Pour lui, au sein d'une société harmonieuse, le bonheur consiste a avoir beaucoup de passions et beaucoup de moyens de les satisfaire.Beaucoup de penseurs et de philosophe se sont inscrits dans cette pensée, à savoir, Proudhon, Marx, Bacon,Babeuf, Orwell,Reclus,Voltaire et même des anarchistes comme Bakounine et Kropotkine.

Selon Attali,nous ne sommes pas des sédentaires mais des nomades et quelle est la destination de ces nomades si ce n'est une oasis ou un mirage, et l'utopie n'est que le nom donné aux réformes lorsqu'il faut attendre les révolutions pour les entreprendre.

Alors l'utopie une chimère?

Oui si une chimère est une construction imaginaire qui a recours à l'artifice  et à la fiction, MAIS  qui dit chimère ne dit pas impossible à réaliser.

En résumé, l'utopie ne serait qu'un projet de société impossible, une société tellement parfaite qui ne laisserait rien à transformer, mais en tout état de cause reconnaissons dans l'utopie un acte de foi dans le possible de l'homme.

 

Solon.

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9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 17:30

Certes oui puisque des philosophes comme Hume, Spinoza,Leibnitz et Kant ont tenté d'en donner une définition.

Pour certains d'entre eux il s'agit d'une violation des lois naturelles, car ces lois ont été établies par une expérience ferme et inaltérable; étant entendu qu'il ne faut pas confondre le miracle avec l'opinion de ceux qui le racontent.

Durant des siècles le miracle a fortement imprégné les sociétés religieuses, celles-ci voyant en ce dernier une action divine, chose confirmée par Larousse qui,en 1874 parlait d'un effet contraire aux lois naturelles car produit par une puissance surnaturelle.

Le refus de sacralisation, l'émérgence de la psychologie et de la psychiatrie, l'interprétation classique des sciences, ont considérablement changé la pertinence du discours apologétique sur le miracle.

La question demeure ouverte, croire aux miracles relève-t-il d'un ordre enfantin du savoir?

Solon.

 

 

 

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 17:05

Tentons de le definir car jusqu'il y a peu c'était un néologisme absent du dictionnaire, né de l époque de l'exploitation politique et économique des races(cfr1902. Théorie sur la hiérarchie des races).

Selon Comte Sponville, il s'agit d'une doctrine qui fait dépendre la valeur des individus du groupe biologique ou prétendu tel  auquel il appartient.

Il s'agit en fait d'une stigmatisation au travers de l'épiderme et d'une violation des valeurs ontologiques , et Voltaire d'ajouter "Il n'y a qu'un aveugle pour douter que les noirs, les hottentots et les albinos  ne sont pas de la même race que nous".

Certains posent un regard différent car partant du LUCA( last universal common ancester) et parlent de biodiversité.

Le racisme a t'il une fonction sociale?

Sans nul coute car il renforce la fonction identitaire( notion de négritude par exemple)et la perte  d'identité joue sans nul doute un rôle fondamental  dans la non acceptation des"cultures différentes".

Un distinguo possible entre racisme et actes racistes.

Le premier  relevant d'une hiérarchisation , héritière souvent d'un passé colonial, l'autre relevant d'un désir de domination, d'exploitation, ou pire de destruction( voir le passé récent)

Le racisme existe t'il de toute éternité?

Les tenants de 1492 soutiennnent que le racisme est un phénomène historique  expression d'un raté dans la relation à autrui(Albert Memmi), véhiculé par le biais de préjugés transmis culturellement et alimenté par l'insécurité,politique, culturelle, et identitaire propre particulièrement à nos sociétés modernes.

SOLON.

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