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27 février 2016 6 27 /02 /février /2016 16:38

La désobéissance est considérée comme une infraction consciente et intentionnelle, et celle ci souligne souvent les travers sociétaux.

Elle consiste à ne pas obéir à quelqu'un, à enfreindre, à transgresser et surtout faire ce qui est défendu. Elle prend la forme de refus de l'injustice de l'oppression de la pauvreté entre autre.

Elle s'étend à la désobéissance civile, qui elle est le refus assumé de se soumettre à une loi, un règlement, un pouvoir jugés iniques par ceux qui contestent de façon pacifique.

On peut considérer la provocation, la contestation et pourquoi pas le désintérêt comme des formes de désobéissance avec la forme la plus excessive, l'anarchie.

Les refus peuvent être réactifs(arrachage de plants de maïs transgénique) ou non réactifs( refus de la misère et de l'injustice).

Existe t'il un devoir de désobéissance et est-il légitime?

Dans un système politique ouvert à la négociation est-elle justifiable?

Peut-on la considérer comme constitutif de la démocratie?

In fine est-elle un droit?

La réponse est discutable car dans l'article 2 de la déclaration des droits de l'homme, l'on parle de la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme dont la résistance à l'oppression, mais le rapport entre désobéissance et résistance est-il toujours établi?

Si la désobéissance civile est un acte de refus, est-il pour autant efficace?

Thomas d'Aquin dans la Somme accepte et développe le concept de désobéissance, mais seulement à des lois injustes.

Qu'est ce qu'une loi injuste?

Hanna Arendt et Noam Chomsky ont tenté de fixer les conditions auxquelles la désobéissance est acceptable. La principale est la responsabilité personnelle.

En tout état de cause, le refus est l'expression de libertés, action, volonté et d'esprit.

Obéissance et désobéissance sont des aspects complexes de l'individu et c'est souvent le contexte qui détermine l'action.

Alors, désobéissance civile acte citoyen?

Solon;

29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 09:11

En fait il s'agit d'un processus au terme duquel on fait retomber sur" une personne" le tort des autres et très souvent il s'agit d'une cible innocente sur laquelle le groupe social s'acharne pour s'exonérer de sa propre faute et masquer son échec ou son incompétence.

L'injustice est à la base de cette" élection" et peut toucher un peuple, une ethnie, une société, une famille.

Ce rite "sacrificiel" est donc une violence ponctuelle et légale avec pour mission de régler les pulsions mauvaises sur une victime indifférente ou marginale, ce qui implique une solidarité du groupe avec toutefois un effet inattendu, celui de transformer la victime en sauveur puisqu'elle joue le rôle de fusible d'exutoire et qu'elle apporte une paix retrouvée.

Dans le lévitique déjà, Dieu demande à Moïse de faire porter les péchés d'Israël par un bouc abandonné dans le désert d'Azazel.

Etrangement en grec, l'on parle de "pharmacos" à la fois poison et remède.

L'évolution a permis le passage du sacrifice humain au sacrifice symbolique qui dans tous les cas de figure libère la société.

Le philosophe R. Girard parle lui du désir mimétique(imitation du désir de l'autre)mais il faut toutefois tenir compte d'autres facteurs, la jalousie, le préjugé social, la perception d'un danger le besoin d'auto préservation, le rejet de la singularité de l'autre, le désir de maintenir un sentiment de moralité en rejetant sur l'autre le négatif, et enfin la volonté de conserver le pouvoir.

L'on peut se demander pourquoi la persistance de cet espèce de rituel dans la psychologie sociale.

La réponse est que peut-être ce mystérieux mécanisme à l'origine sacrificiel et ritualisé, permet à des sociétés enclines à l'autodestruction de vivre alors qu'elles devraient disparaître , également de les libérer en les ressoudant autour d'une paix retrouvée face à l'hémorragie de la violence.

SOLON

23 octobre 2015 5 23 /10 /octobre /2015 17:47

L'homme trouve sa noblesse dans la conscience de sa condition imminente,immuable et non négociable.

Cette conscience autorise -t-elle un choix?

Certainement dans la mesure ou l'homme est responsable de son choix et fait preuve de courage extrême à courir à la mort qu'il redoute compte tenu de son caractère d'irréversibilité.

Sartre d'ajouter:la pensée de la mort est angoisse et par définition intenable..

D'où vient que l'on refuse souvent à l'homme le droit de mourir et d'attendre une mort à la hauteur de sa qualité de vie.?

Problème de législation ou d'interdits religieux.?

Passer outre est -ce contrevenir à une loi naturelle ou une quelconque autre loi particulière?

Parlant du suicide, acte personnel et radical par excellence, considéré par la sociologie comme un déficit d'intégration est--ce uniquement quand la vie n'a plus de sens que l'on décide de mourir?

L'on peut parler de la martyrologie et de l'histoire de ces nombreux héros qui de façon lucide ont affronté dignement la mort soit pour idéaux politiques ou religieux, mais en tout état de cause actes réfléchis et qui méritent le respect.

Chacun sait ce qu'il veut pour lui-même, et tout jugement de tiers en la matière ne peut être que subjectif.

Le droit de mourir constitue un droit fondamental de l'homme, inaliénable, et éminemment respectable.

Solon

17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 08:29

La question du mal et de son absurdité s'est toujours posée avec une acuité particulière , on fait face à une évidence informulable qui n'a aucune existence ontologique c'est-à -dire sans existence au sens de l 'existence des choses, de plus on sait également quand l'on est en présence du mal, et pourtant son existence constitue un défi pour la pensée.

Si d'une part Spinoza dénie toute essence et réalité au mal, pour Leibnitz le mal existe et est nécessaire à l'accomplissement du bien, il insiste en précisant que le mal n'est que privatio boni ou absence de bien.

Mais quid du bien alors?

Comment savoir ce qui est bien ou mal si ce n'est que par les conséquences des actes?

Le mal est avant tout ce qui fait mal, et décrit un certain type d'événements , de comportements ou d'états, jugés immoraux, nuisibles, destructeurs, et source de souffrances physiques(douleurs) métaphysiques(imperfection et finitude de l'être) ou psychiques(culpabilité et fautes).
Se pencher sur son origine est vaine, même si les mystiques l'insèrent dans un plan divin.

De nombreux philosophes ont tenté de conceptualiser le mal, qualifié de négativité. Deux attitudes s'opposent, soit le reconnaître pour réel et incompréhensible ou compréhensible et dès lors le dissoudre dans la réalité.

Certains pensent que le mal n'est pas inscrit dans l'homme mais lié a une expérience sociale et des sentiments qui inscrivent les êtres dans un état de dépendance les uns par rapport aux autres.

Pour A. Welzer, psycho-sociologue, au moindre bouleversement dans les phénomènes d'appartenance sociale et ethnologique tous les systèmes de jugement et de valeurs de la société changent .

Le mal est-il dès lors inhérent à la condition humaine ou s'agit-il de l'immanence de cette négativité dans un monde dénué de transcendance?

Peut-on éviter de faire le mal, comment savoir ce qui est mal, et comment l'éviter?

Les critères de jugement sur le mal des préjugés sociaux? et in fine il y a t'il une utilité du mal.?

Autant de questions troublantes qui ouvrent un débat sans fin.

Ce dernier sera t'il davantage éclairé si l'on remplace bien et mal par bon et mauvais?

Il existe le risque que dans un contexte très particulier , un être humain ne fasse sien un ordre extérieur et ne le transforme en injonction personnelle. Un monstre naît.

L'inhumain se loge t'il en nous prêt à surgir selon des circonstances particulières prêt également à ne plus regarder l'autre comme un autre lui-même?

Que penser du " mal-à-dire, et du mal être?

Le philosophe accepte que la subnlimation des instincts constitue lun des traits les plus saillants du développement culturel mais il constate également que le mal puise ses racines dans les profondeurs obscures de la nature humaine.

Solon.

20 février 2015 5 20 /02 /février /2015 08:41

Pour le philosophe Nietzsche l'art est par essence la divinisation de l'existence.

Autre définition, une activité humaine ou le produit de cette activité ou l'idée que l'on s'en fait et qui s'adresse aux sens, émotions, intuitions , à l'intellect sans avoir de fonction clairement définie.

L'art est-il le propre de l'homme?

En tout état de cause il a beaucoup évolué.

Dans l'antiquité grecque le mot techne était l'équivalent le plus proche du français art, et désignait un ensemble d'activités soumises à certaines règles englobant tous les savoirs ARTS ET METIERS.

Avec le temps, l'importance de l'observation des règles laissera la place à l'intention de l'artiste qui vise davantage nos sens et nos émotions.

La notion de beaux-arts apparaît, qui relève d'une préférence de gout, et bientôt l'art

contemporain abandonnera" le beau" pour aller vers la transgression.

Si jusqu'à la renaissance l'artiste et l'artisan se confondent , il existe un "cousinage" entre l'art en tant qu'acte créatif et la technique en tant que moyen d'expression.

Pour Schopenhauer, l'art est la contemplation des choses indépendamment du principe de la raison.

Parlons du "beau". C'est ce qui suscite un plaisir esthétique désintéressé.

Kant dans les "Arts de génie" confirme; Est beau , ce qui plait , reconnu universellement sans

concept comme objet de satisfaction nécessaire, ce qui nous ramène inéluctablement au désir.

L'homme est-il donc dans le désir du beau?

L'art est-il la reproduction de la nature ou une invention?

Pour Baudelaire (1859)l'art est reproduction exacte de la nature Pour Hegel il est le tremplin

vers l'absolu , valeur religieuse et quasi mystique .Pour Kandiski il est puissance spirituelle et

langage de l'âme.

Toutefois le discours sur l'art ne fait pas l'œuvre d'art. De plus l'on ne peut comparer en matière

d'art pictural les œuvres anciennes et modernes du moins du point de vue des matériaux

utilisés.

.Si actuellement une tendance à l'hyperréalisation des œuvres existe, une éducation

s'impose, car à défaut le plaisir esthétique se réduit.

Conclusion, L'art est universellement intime et touche à la spiritualité. Une sorte d'engendrement

de l'esprit par lui-même

Solon.

19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 08:42

Notion issue du"verzorgenprinzip" dont le but était d'éviter le danger immédiat, de prévenir les risque à moyen terme et de gérer à long terme les ressources naturelles, elle a évolué au cours du temps.

1979 voit l'émergence du principe de responsabilité soutenu par le philosophe Hans Jonas qui appelle à la prophétie du malheur et qui considère la peur comme un élément de prise de conscience ouvrant ainsi la porte aux peurs irrationnelles avec une aversion pour le risque et une méfiance de principe vis-à-vis des technologies nouvelles.

Le PP trouve sa forme en 1992 au sommet de la terre à Rio, confirmé dans le droit européen à Maastricht et enfin par son inscription dans la constitution française.

Au yeux de certains, cette absurde inscription constitue le symbole d'une société tétanisée par l'angoisse.

La peur quitte dès lors son statut quelque peu puéril, pour accéder à l'état de sagesse.

Pour certains philosophes des sciences, ce ne serait pas le manque de savoir qui nous empêche d'agir mais bien la difficulté de transformer le savoir en science.

Par ailleurs, si le PP a pu atteindre un "niveau constitutionnel" c'est bien que le politique est passé outre de l'opposition du monde scientifique.

Acceptons que les méthodes d'évaluation des risques par les autorités de régulation et contrôle puissent être critiqués mais la véritable critique est que l'on fait trop systématiquement appel au PP.

Le PP n'est pas exempt de critique, car il débouche sur le principe d'anxiété, faire peur aux gens quoi de plus normal. et ce principe est souvent exploité pour justifier des mesures abusives et parfois même réductrices de libertés.

Parlons également de l'acte antipersonnel(levée du secret médical) ou encore la machine à rumeur largement aidée par les réseaux sociaux, sans oublier le principe d'abstention lié au principe d'incertitude entrainant une forme de paralysie et la création d'une société anxiogène.

Par ailleurs un risque non négligeable est celui de prendre en considération le risque virtuel au dépens du risque avéré.

Si le risque conditionne tout succès, ce n'est pas en ayant peur d'avoir peur et d'assumer la plénitude de notre liberté que la société progressera.

De plus, refuser par principe la possibilité de recherches par exemple est une sorte de "crime contre l'esprit" et sans nul doute un déni de démocratie, car cette dernière serait tenue pour incapable de contrôler les applications de son développement.

Parlant de risque, la tension entre le collectif et le privé continuera d'exister, mais refusons une société hypocondriaque, regardons le monde en face et agissons.

Solon

5 septembre 2014 5 05 /09 /septembre /2014 10:32

Jeudi 18 septembre 2014 à Pézenas

Sujet: QUE PENSER DU PRINCIPE DE PRECAUTION?

10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 16:28

Cette question en appelle une autre: pouvons-nous vivre sans illusions?

Du latin illudere(se jouer de - se moquer de) en philosophie on définit l'illusion comme une croyance ou une opinion fausse abusant l'esprit par son caractère séduisant et fondée sur la réalisation d'un désir qui en constitue le mot clef.

Kant dans l'anthropologie du point de vue pragmatique, parle du leurre qui subsiste même quand on sait que l'objet supposé n'existe pas.

Nietzsche d'ajouter: la vie a besoin d'illusions, des non vérités tenues pour vraies

Déjà par le passé, Platon proposait que l'âme humaine s'arrache à la caverne des illusions,et Pascal de parler de maîtresse de la fausseté.

Marx et Freud insisterons lourdement sur l'illusion religieuse.

Une définition pertinente celle d'Althusser " Seule une conception illusoire de l'humanité a pu imaginer une humanité sans illusions"

Notons que l'illusion est positive car si l'erreur est privation de connaissances, l'illusion par contre est porteuse de croyances, d'imagination, et de subjectivité, et ComteSponville va même jusqu'à parler de subjectivité désirante.

Dangereuses les illusions? Oui si elles conduisant au délire ou nous amènent à soumettre le monde à nos fantasmes, dès lors elle peuvent devenir régressives ou infantilisantes.

Tout au contraire, elles permettent parfois une critique de la réalité et même nous rendre l'espoir mais à quel prix?

Une question capitale: la conscience de soi est-elle une illusion de soi?

Peut-on s'en passer sans rupture de l'équilibre psychologique?

L'illusion en fin de compte a-t-elle la fonction d'envelopper le moi d'un voile qui le protège de l'angoisse existentielle?

La problématique est complexe.

Nous nous satisferons de la définition suivante: L'illusion propre au désir est la satisfaction imaginaire du désir qui refuse d'être réfuté.

SOLON.

,

27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 12:49

Le rapport de violence des forces se justifie t-il seulement quand le rapport non violent est indigne?

Selon le philosophe Hobbes l'état naturel des hommes avant qu'ils eussent formé des sociétés était une guerre perpétuelle non seulement cela, mais une guerre de tous contre tous.

Selon les anciens, avant la pensée socratique, les hommes reconnaissaient que la gratuïté de la vilolence n'avait que peu d'intérêt.

S'ils étaient violents c'était pour s'éprouver eux-mêmes, pour se dépasser comme leurs dieux guerriers, et au lieu de haïr leurs ennemis ils les aimaient en tant qu'objet de dépassement d'eux-mêmes mais perdant petit à petit l'innocence de la découverte d'eux-mêmes ils laissent place à cette violence animale , celle de l'animal malade de lui-même.

Etymologiquement mot guerre vient du francique werra au sens large tout espèce de combat ou de lutte.

Est-elle une fatalité? Quels en sont les enjeux, et ces derniers sont-ils justifiables?

En tout état de cause elle est de nature indéterminée tant elle recouvre plusieurs points de vue( historique, scientifique stratégique.) On parle de guerre externe, interne, de survie, de conquète,préventive et même de nerfs.

Pour Rousseau c'est l'effet d'une disposition mutuelle constante de détruire l'état ennemi ou de l'affaiblir au moins par tous les moyens qu'ont le peut.

Au temps de St Augustin on parlait de guerre juste.

Au 2Oe siècle on parle de guerre propre, mais que faut-il comprendre par propre?

La question principale est la paix et cette paix peut-elle être sans la présence de conflits et de guerres?

Si vis pacem para bellum ,soit, mais c'est faire peu de cas des innocentes victimes appelées dégâts collatéraux, car où les armes parlent les lois se taisent.

L'historien Thucydide disait avec justesse quand les hommes commencent par ce qu'ils auraient dû faire plus tard, passer à l'action, et c'est seulement lorsqu'ils ont souffert qu'ils en viennent aux négociations?

Peut-on être d'accord avec Mao qui disait, c'est une politique avec effusion de sang?

Laissons au philosophe Hegel ces paroles terribles: la guerre est le moteur de l'histoire et quand bien même la volonté de puissance est un principe universel, il n'en demeure pas moins que la guerre est une grande folie organisée.

Solon.

20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 10:48

Pour qu'un modèle expérimental soit considéré comme le modèle que l'on désire étudier, les réactions doivent être en tous points identiques. Ceci étant, la génétique fournit donc une réponse négative à la question.

Toutefois le tournant" animaliste" se développe.

Il y a peu l'on croyait encore au "propre de l'homme" et à tout ce qui faisait défaut à l'animal, ce qui nous rassurait sur notre place ontologique au sommet du vivant, mais l'évolution des sciences a une fâcheuse tendance à nous dépouiller des attributs que l'on croyait réservés uniquement à l'espèce humaine.

Aux yeux de certains, à un moment donné de l'évolution, la conscience humaine se serait allumée subitement, tout le reste de l'univers serait totalement inconscient été mécanique.

Dès lors, si l'animal est machine sans conscience tout est permis
Pour d'autres, dont B. Cyrulnik et P; Singer, il serait question d'un saut qualitatif et une singularité qui ne s'opposent pas à la continuité évolutive mais qui lui aurait fait subir une "torsion".

Les spécistes et antispécistes s'opposent.

Pour les uns , une discrimination entre animaux basée sur l'espèce et qui fait de l'espèce en soi un critère moral pour déterminer la façon de les traiter est une sorte de "trahison" de notre socle social culturel.

Tout au contraire,pour les antispécistes la différenciation des espèces est assimilée à une sorte de racisme.

Dès lors est-il acceptable de considérer des animaux ( des bêtes) élus du cercle familial et ceux loin des yeux dont on ne veut pas voir le sang et la souffrance.

Pour l'utilitariste Bentham la question n'est pas de savoir si les animaux parlent mais si ils souffrent.

Pour le Philosophe T. Reagan, les droits des animaux ne dépendent pas de leur vie mentale et de sa complexité car ces droits ne sont pas négociables ni changeables.

Rappelons la charte de droits de l'animal du 15 octobre 1978.

Si aux yeux du législateur l'animal est un objet et donc négociable dans une totale schizophrénie, un évolution apparaît et notamment en Inde où l'on parle maintenant de "personne animale."

Méfions nous également de l'usage abusif du terme animalité ce qui revient à considérer qu'il rassemble dans ses extrêmes toutes formes de conscience animale et les mettre sur un pied d'égalité

NB A ce jour l'on recense 1.367.555. espèces animales.

Enfin, chercher à comprendre l'animal selon les critères de la pensée humaine, c'est le chemin royal vers l'anthromorphisation ou la projection des affects humains sur les animaux.

Claude Lévi-Strauss d'ajouter : le respect que nous souhaitons obtenir de l'homme envers ses semblables n'est qu'un cas particulier du respect que nous devrions ressentir pour toute forme de vie.

Solon.

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